All posts by Julien-James Vachon

Content Manager | MUSIC PR (Rock-Metal) Rédacteur spécialisé sur la Culture et les sciences humaines Photojournaliste et Photographe de spectacle/plateau Je suis titulaire d’une maîtrise en Histoire, Art et Société, avec une spécialisation en cinéma et audiovisuel, ainsi que d’une licence en Arts du spectacle, option Cinéma-Théâtre. Au cours de mes études en sciences humaines et cinéma, j’ai réalisé plusieurs mémoires sur la thématique de la Femme et la Nouvelle Vague, explorant les représentations féminines, le corps et la publicité à travers des questions de société. Initialement, j’avais également suivi une licence en Neurosciences et Sciences humaines, axée sur la psychologie et l’anthropologie de la famille. Au cours de mes études, j'ai suivi plusieurs cours et formations sur l'étude des médias, l'archive et la critique au cinéma. Mais aussi de sciences comparées, théologie comparée ou encore d'épistémologie. Cette solide formation m'a peu à peu poussé à écrire sur la société et les arts. J'ai passé des certifications en psychologie positive et en gestion des émotions. J'aime le cinéma, la musique Rock, Folk un peu le Metal, les comédies musicales et les sciences humaines. Je travaille depuis 2007 dans le monde du cinéma, du théâtre et la promotion musicale.

La cuisine traditionnelle coréenne

La cuisine traditionnelle coréenne

La Corée est un pays reconnu pour la variété et la qualité de sa cuisine. Ses grands classiques ne sauraient éclipser un répertoire unique à la gloire du goût sous toutes ses formes et sous tous les modes de préparation. Cette cuisine se distingue de celles des pays voisins, notamment le Japon et la Chine. La cuisine coréenne utilise beaucoup de piment (notamment dans le kimchi (김치) ou avec le kochujang (고추장) ), et l’ail, ainsi qu’une grande variété de légumes, fruits de mer, légumes sauvages etc. Il existe des différences selon les régions de la péninsule dans la gastronomie coréenne, mais en général la cuisine des régions situées plus au nord est moins épicée que celle des régions situées au sud, notamment en ce qui concerne le kimchi.

Tous les plats et accompagnements se partagent sur la table, le convive disposant généralement d’un bol de riz et d’un autre de soupe « privatifs » pour pouvoir picorer à loisir au-delà. Le plat principal peut être servi de façon individuelle et certains repas peuvent même suivre un enchaînement gastronomique plus classique vu des occidentaux, mais l’avantage est de pouvoir alterner les goûts de façon libre et souvent créative.

Bulgogi (불고기),

littéralement « viande au feu » – également connu sous le surnom de « barbecue coréen ») : viande marinée puis grillée, généralement du bœuf ou du porc. Les préparations et les modes de cuisson (exemple en grillade sur des braises, à la poêle ou en pot au feu) varient suivant le goût ou la texture recherchés. Le bœuf se prépare souvent avec une base de sauce de soja, de sucre, avec de l’huile de sésame ou du jus de poires coréennes… Pour le porc, la pâte de piment (kochujang) et le gingembre dominent dans la marinade. Parmi les façons de consommer le bulgogi : enveloppé avec du riz et quelques accompagnements (ex kimchi) dans une feuille de salade ou de kaetnip (feuilles de sésame marinées avec du piment en poudre, assez salées). On peut ajouter dans cette enveloppe de salade de la pâte de soja mélangée avec du kochujang, des feuilles de sésame fraiches, de l’ail cru entier ou d’autres ingrédients.

Le petit restau chinois-Japonais

Ce petit restaurant sans nom “Traiteur japonais” près de la rue Dauphine dans le 6e arrondissement est assez sympa et vous propose tous les grands classiques de la nourriture Chinoise, viet et japonaise.  Leurs produits sont frais, même si leurs maki semblent avoir fait la guerre.  Les prix sont correctes par rapport à la quantité et l’emplacement géographique.

Le plat que je vous propose

Un bo bun pour se caler, au choix au poulet ou au bœuf.  Ce que je remarque au premier contact, c’est la présence du citron, qui offre une certaine fraicheur sans passer par des épices incroyables. De plus il y a comme toujours de la menthe dans ce petit plat. Les cheveux d’anges sont assez bien, ils sont ni trop cuit, ni pas assez cuit. Question viande, dommage qu’il y en ai peu.  Dans l’ensemble le plat est nickel, sauf la tomate qui une fois réchauffée donne un côté fast food, mais sans le mot good.

LES MAKI

Une série de 8 maki surumi avocat, le surumi est bon, ce qui est rare; souvent trop dur ou trop mou, là c’est parfait… Mais seule ombre au tableau, l’avocat un peu trop voir hyper mûr. Résultat: On ne sent plus trop le surumi.

Le riz est correct, quoi que pas assez vinaigré… Je pense que le chef a dû faire cela avec du vinaigre et du sucre…. Je sais ce n’est pas correcte, mais ça se fait de plus en plus.  En bref, le riz est parfait mais trop sec pour aller avec des MAKI dont l’avocat est trop mûr. Continue reading Le petit restau chinois-Japonais

Le nagano -Essonne

Les meilleures brochettes de l’Essonne voir d’ile de France. Cela fait 8 ans que je mange japonais deux fois par semaine, je suis allé au japon durant 8 mois et c’est bien dans ce restaurant que j’ai retrouvé les saveurs du japon. Cependant leur maki sont assez simple, mais leur riz vinaigré est parfait. Je ne donnerai cependant pas la même note au chef sushi, car je reste sur mon coup de coeur le KYOTO de Viry Chatillon.

Info pratique

Nagano 161 av Gén de Gaulle, 91170 Viry Châtillon
01 69 05 52 12
Ouverture:
Mardi au Dimanche
12h/14h30
19h/23h
Les meilleures brochettes de l’essonne voir d’ile de france. Cela fait 8 ans que je mange japonais deux fois par semaine, je suis allé au japon 8 mois et c’est bien dans ce restaux que j’ai retrouvé les saveurs du japon

Le KYOTO

Voici le Kyoto de Viry chatillon, un super restaurant sur la N7. Il se situe en région parisienne.
La qualité de leurs produits et de leur prix nous offre de quoi nous en mettre plein la pense. Pour ceux qui sont fans de Sashimi, venez le Samedi midi ou le soir de chaque jour; il y a un buffet à volonté avec les sashimi.

Question prix, cela est correcte. On en a entre 10€ et 20€ par personne, cela dépend évidement de notre faim. Le seul hic pour les habitués, c’est à dire ceux qui viennent deux fois par mois voir 1 fois par semaine, c’est le changement consécutif de chef sushi. Mais ce n’est pas très grave, en général, ils sont à l’écoute et s’adaptent à votre convenance.

Continue reading Le KYOTO